BAILLY-ROMAINVILLIERS VOUS EMMENE Á PARIS 2024 !

Labellisée Terre de Jeux par le Comité olympique, Bailly-Romainvilliers surfe sur les nouvelles disciplines olympiques qui s’invitent dans les évènements communaux
dès 2022. Le sport et les valeurs de l’olympisme se retrouveront aussi à l’école, en accueil de loisirs, à la Maison des Jeunes, dans les associations, …
Dès 2023, vous pourriez même croiser en ville quelques futurs athlètes de Paris 2024.
La municipalité a investi pour pouvoir accueillir des entraînements au gymnase de Lilandry. L’équipement, rénové, est inscrit au catalogue des centres de préparation olympique.

Consultez la plaquette de présentation :

Candidature Bailly Romainvilliers Centre De Préparation Paris 2024 (calameo.com)

Bailly Romainvilliers takes you to Paris 2024 ! (calameo.com)

Salle d’armes du gymnase de Lilandry

La salle d’armes du gymnase de Lilandry accueille depuis plusieurs années les entraînements et compétitions d’escrime et handiescrime. Sportif emblématique, Yohan Peter y a travaillé son fleuret avant sa première participation aux Jeux Olympiques de Tokyo l’été dernier.
La salle, qui sera rénovée en mars est entièrement équipée et adaptée aux personnes à mobilité réduite. Ses dix pistes sont appareillées en électricité et handifix (dispositif de maintien des
fauteuils).
Le club d’escrime rencontre plusieurs délégations étrangères pour promouvoir la candidature romainvillersoise.
La salle d’armes accueille déjà le circuit national Handisport Anne Parent depuis 2016, un stage annuel de l’équipe de France Handisport et un stage annuel de l’équipe de France Relève depuis 2018. Elle abrite l’entraînement régulier du champion du monde Yohan Peter, qui fut membre de l’équipe paralympique d’escrime à l’été 2021.

L’épéiste Yohan Peter défend la candidature de la ville

Devenu paraplégique suite à une opération, Yohan Peter est arrivé au plus haut niveau au sein du club d’escrime des Mousquetaires du Val d’Europe en seulement cinq ans. La première participation de ce champion du monde aux Jeux paralympiques de Tokyo s’est soldée par une dixième place et beaucoup de frustration. Combatif et ambitieux, l’athlète relève déjà le défi pour 2024. Il porte également la candidature de la salle d’armes de Bailly-Romainvilliers lors de ses rencontres avec les délégations étrangères.
Bailly Mag : Depuis les championnats du monde, vous sembliez invincible. Comment digérez-vous votre défaite aux Jeux Paralympiques de Tokyo l’été dernier ?
Yohan : Je n’ai jamais caché ma profonde déception. Perdre en 8e de finale alors que j’avais battu le finaliste un mois avant au championnat du monde, c’est incompréhensible. Aux JO, tout se passe très vite, sur une journée. Il suffit d’un peu de fatigue, de micro-blessures, … bref c’était un jour « sans ». Je compte bien aller chercher la médaille d’or aux Jeux de Paris 2024 !
Bailly Mag : Comment préparez-vous cette échéance ?
Yohan : Deux mois de repos après Tokyo m’ont été nécessaires. Aujourd’hui je travaille pour la sélection aux Jeux qui va démarrer dans six à huit mois. Le rythme promet d’être très intense : environ quarante heures par semaine entre la préparation physique, le coaching mental, une douzaine de compétitions nationales et internationales annuelles, les stages. Sans oublier d’entrecaler des temps de repos. Entre Bailly-Romainvilliers, Saint-Maur et Levallois-Perret, mes trois lieux d’entraînement, l’escrime me fait parcourir 40 000 km par an !
Bailly Mag : Quels sont pour vous les atouts de la salle d’armes de Bailly ?
Yohan : Sa situation géographique est exceptionnelle car proche de l’aéroport et de l’autoroute. Ensuite le système d’appareillage de la salle, vieux de trente ans, va être entièrement rénové (lampes numériques, affichage des scores, etc.). La salle peut accueillir jusqu’à quarante athlètes handisport. Nous (ndlr : le club des Mousquetaires du Val d’Europe et l’équipe de France d’escrime et handi-escrime) devons donc viser les petites et moyennes délégations pour être capables de bien les accueillir, comme l’Allemagne, le Brésil, l’Irak, …
Le lieu d’entraînement doit fournir une acclimatation facile, des possibilités de temps de repos et quelques dérivatifs sans risques de blessures. Les facilités en termes de restauration et d’hébergement sont importantes. Nous espérons pouvoir conclure des partenariats avec les commerçants locaux, les hôtels, les parcs Disney. Les délégations pourront connaître ce que nous n’avons pas eu à Tokyo à cause de la Covid ; nous nous sommes retrouvés enfermés un mois et demi avant les Jeux, sans préparation possible.